Voila une nouvelle qui risque d'intéresser beaucoup de développeurs sur iPhone. Ayant observé la monté en puissance des applications sur iPhone, Google étend son programme de publicité Adsense aux applications mobiles. Entre autre, Android et iPhone.
Concrètement le but est d'insérer des publicités dans les applications iPhone. Cela permet au développeur de gagner sur chaque clic d'un internaute sur une des publicité une certaine somme.
Pour le moment cette extension d'Adsense aux applications mobiles est en version béta... Mais prochainement nous devrions constater l'arrivée en masse de ce genre de publicités.
Pensez vous que la rémunération des développeurs sur iPhone par ce biais est une bonne chose ou une mauvaise chose pour les futures applications?
En ce samedi, un petit comparatif des 2 derniers iPhones du marché, le 3G et le 3GS, et on voit bien la vitesse affichée par le 3GS sur l'utilisation de l'application Navigon.
Du reste, le dernier iPhone est plus rapide que son prédécesseur sur tous les aspects
Sinon voici le résultat d'une étude qui montre que la plupart des applications iPhone ne sont pas utilisées plus d'une fois : (extraits)
C'est une étude d'AdMob consacrée à la distribution et aux usages des applications pour iPhone, dont Apple vante tant et plus le succès, grâce au milliard de téléchargements revendiqués en moins d'un an. Que dit donc cette étude ? Que seule une poignée d'applications pour iPhone (5%) sont véritablement populaires, là où la grande majorité occupent les rayons de l'App Store dans une quasi-indifférence, comptant moins d'un millier d'utilisateurs par mois. Confrontée au discours satisfait d'Apple, la statistique a de quoi impressionner.
Mais en prenant un peu plus de recul, on constate qu'AdMob enfonce des portes ouvertes et le reconnaît volontiers.
Comme c'est le cas dans d'autres formes de médias, les applications les plus populaires de l'App Store d'Apple génèrent une majorité des usages des consommateurs.
La courbe livrée par AdMob ne semble en effet être qu'un avatar de la théorie de la longue traîne, qui met tout autant en évidence l'importance des contenus les plus populaires que celle des produits de moindre importance, qui s'agrègent pour faire du volume.
En guise de conclusion, l'étude pointe du doigt le système de notation de l'App Store qui alimenterait cette distinction entre les applications les plus populaires et les autres. Ce n'est pas forcément idiot, mais cela appelle au moins quelques remarques.
AdMob a raison, les différents systèmes de classement de l'App Store (sélection éditoriale, meilleures ventes, catégories) ne sont plus adaptés pour un marché de 50.000 applications. Leur affichage sur l'iPhone non plus, malgré le nouveau moteur de recherche de l'OS 3.0.
AdMob traque les usages de 2309 applications, toutes gratuites, sans aucune garantie de représentativité. Les applications gratuites les plus populaires, telles que Facebook ou les applications de journaux ne recourent pas à ses bandeaux publicitaires. De plus, dès lors que l'on paye pour un logiciel, on a théoriquement plus de chances de l'utiliser.
C'est le boulot d'Apple d'insister sur les petits miracles qui ont rapporté des dizaines voire des centaines de milliers de dollars à leurs concepteurs (Trism, Tap Tap).
Mais comme l'indiquait sur son blog l'analyste Thomas Husson aujourd'hui, sauf si l'on s'appelle PagesJaunes ou L'Equipe, le succès ne vient pas seul.
D'autant qu'il est urgent de reconnaître que parmi ces 50.000 applications, on en trouve de nombreuses inutiles, redondantes ou mal fichues. Contaminés par le marketing d'Apple, des développeurs et des éditeurs en tout genre croient avoir découvert la nouvelle poule aux œufs d'or. Cet exemple du patron de Goojet en témoigne : "les iPhoners ne sont pas idiots".
La dernière statistique d'AdMob pose en revanche moins de biais méthodologiques : d'après eux, chaque utilisateur d'iPhone utiliserait en moyenne quatre applications par jour.
Medialets a effectué un test de rapidité du browser avec Safari 4.0.1 sur un Intel Core 2 Duo MacBook blanc 2,0 GHz comme base de référence pour les comparaisons et Safari Mobile sur :
l'iPhone 3G avec l'iPhone OS v2.2.1
Safari Mobile sur l'iPhone 3G avec iPhone OS 3.0
Safari Mobile sur l'iPhone 3GS
iPhone avec OS v3.0
T-Mobile G1 avec Android OS v1.5
Palm avec pré Web OS v1.0.2.
Le résultat est flagrant, l'iPhone 3GS est de loin le plus rapide !