Notre avis sur le nouveau The Seven Deadly Sins: Origin

Un anime fantasy en monde ouvert qui sent bon le gacha… mais plein de charme ! Et c'est encore une découverte iSoft.

Si vous ne connaissez pas The Seven Deadly Sins (plus de 55 millions de mangas vendus, cinq saisons d’anime, des films et déjà plusieurs jeux), The Seven Deadly Sins: Origin pourrait passer pour un gacha de plus que l’on zappe sans regret. Pourtant, après une dizaine d’heures à crapahuter dans les collines de Britannia, à discuter avec ses habitants et à combattre une étrange corruption qui ronge le royaume, j’ai l’impression d’avoir à peine gratté la surface… et j’ai clairement envie d’y retourner.

The Seven Deadly Sins: Origin

Développé par Netmarble, le jeu vient de sortir sur iPhone et iPad, mais aussi sur Android. Il propose une histoire originale qui se déroule après la Guerre Sainte, centrée sur le prince Tristan de Liones (fils de Meliodas et Elizabeth) et sa comparse Tioreh. Un jour, les deux jeunes explorent une grotte qui sert à la fois de tutorial et de déclencheur d’événements temporels chaotiques. Une substance sombre infecte le monde, et c’est à vous de recoller les morceaux, entre puzzles de perspective, combats spectaculaires et exploration libre.

Le grand point fort de The Seven Deadly Sins: Origin ? L’univers se révèle étonnamment accueillant pour les nouveaux venus tout en offrant du contenu riche aux fans de longue date. Même si je n'ai pas vraiment accroché les dernières saisons de la série, ce twist sur le lore nous rappelle pourquoi on aime autant Seven Deadly Sins : des personnages attachants qui enchaînent les moves stylés dans un décor de fantasy charmant.

Un open-world qui donne envie de tout explorer

Six ans après le premier The Seven Deadly Sins, The Seven Deadly Sins: Origin est un vrai RPG d’action en monde ouvert. Dès les premières heures, vous débloquez l’escalade, la nage, un planeur qui sort tout droit des plans de Léonard de Vinci et surtout Hawk, le cochon fidèle des fans (oui, celui qui mange les poubelles). Le tout est géré avec une barre d’endurance qui empêche l’exploration de devenir trop facile.

Les points de warp apparaissent au fur et à mesure, la carte se révèle très vivante et les points d’intérêt pullulent : coffres perchés sur des falaises, citoyens coincés parmi des monstres, secrets en pagaille… C’est le genre de boucle qui vous fait dire « juste une colline de plus » et qui finit par vous faire perdre des heures. Les puristes de Zelda Breath of the Wild qui débloquaient toutes les tours avant la quête principale vont se sentir chez eux.

Visuellement, le jeu est souvent magnifique de loin : les plaines pastorales autour du château de Liones, les forêts luxuriantes, les ruines imposantes… Le character design reste fidèle à l’anime et les doublages originaux font plaisir. En revanche, de près, certaines textures (rochers, sols) manquent un peu de finesse, un classique des productions Netmarble. Rien de dramatique si vous restez en mouvement et que vous profitez de l’ambiance générale et de la musique entraînante. Mais cela permet aussi un poids raisonnable et une compatibilité plus large.

Les amateurs de Genshin Impact verront clairement la ressemblance à certains moments, et ce n'est pas une mauvaise idée.



Un combat flashy mais perfectible

Le système de combat est sans doute la partie la plus réussie. Chaque personnage dispose d’attaques normales, spéciales (avec cooldown) et d’un Ultimate Move ultra spectaculaire et bien animé. Tristan qui brandit son épée avec une intensité volcanique ne lasse pas. On peut changer de héros en plein combat pour des combos d’équipe, et les affrontements contre les boss promettent d’être encore plus variés avec les éléments à venir.

Petit bémol : les ennemis semblent, de façon générale, assez basiques. Ils réagissent comme des sentinelles programmées plutôt que comme des adversaires intelligents. Une fois repéré, un golem de pierre vous poursuit dans sa zone et tape jusqu’à ce que mort s’ensuive, sans beaucoup de finesse. On est loin du niveau d’un God of War ou des combats de Monster Hunter, mais ça reste fluide et agréable sur iPhone grâce à un schéma de contrôles simplifié et accessible. Mais qui sait, la suite (je n'ai pas fini) réserve peut-être des adversaires plus coriaces.

Le gacha inévitable (et ses questions)

Comme tout jeu Netmarble qui se respecte, le système de tirages est au cœur de l’expérience. Vous récupérez des « Star Memory » pour obtenir de nouveaux héros et équipements. Le jeu est généreux au début (jusqu’à 373 tirages possibles en solo d’après les promos), avec un SSR garanti au départ. Mais on sent déjà poindre les mécaniques classiques : boutique bien remplie, passes de combat, et la fameuse « muraille de progression » qui arrivera probablement plus tard et que l’argent réel pourra aider à franchir.

Il est encore trop tôt pour juger l’équilibre global.

Notre avis provisoire

La note
4 / 5

Si vous êtes fan de Seven Deadly Sins, c’est clairement un retour aux sources plaisant qui ravive la flamme. Si vous ne connaissez pas, c’est une porte d’entrée plutôt accessible dans cet univers. Je continue d’y jouer avec plaisir, même si je garde un œil vigilant sur les pratiques gacha.

Testé sur iPhone 16 Pro.

Télécharger le jeu gratuit The Seven Deadly Sins: Origin

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